Patrimoine de l’industrie/Industrial Patrimony
Patrimoine de l’Industrie/Industrial
Patrimony est la revue de T.I.C.C.I.H., créée en 1999 par Louis Bergeron
et Maria Teresa Maiullari-Pontois, publiée et financée; depuis le 1er
janvier 2005, par Koinetwork geie, dans son rôle d’Agence Européenne de
T.I.C.C.I.H. La revue est publiée en partenariat avec l’ I.C.O.M.O.S.
Il s’agit d’une publication semestrielle, paraissant fin juin et fin
décembre, sous un format A4 d’environ 112 pages, sauf lorsqu’il s’agit
de numéros spéciaux. Sous une double couverture en couleurs sont
présentés des textes et des illustrations en noir et blanc.
Cette revue est la seule aujourd’hui qui aborde, à un niveau
international et interdisciplinaire, les problèmes de la diffusion de la
connaissance du patrimoine industriel, de la défense des valeurs dont il
est porteur, dans tous les pays qui ont participé au mouvement
multiséculaire du progèrs technique et de l’industrialisation, de la
conservation, réutilisation et mise en valeur des témoignages matériels
et immatériels qui constituent l’héritage de ce patrimoine.
Chaque numéro est structuré selon trois parties principales: la
première, consacrée à une thématique spécifique; la seconde, de
caractère monographique, accueille la présentation de cas particuliers
(monuments, sites, paysages) ou d’expériences originales (dans le
domaine de la muséologie, des projets) ainsi que d’actes de conférences;
la troisiième comporte des comptes rendus de nouveautés éditoriales et
des informations concernant les activités et projets mis en route ou
suivis par Koinetwork.
Les collaborateurs de la revue sont principalement des membres du réseau
de T.I.C.C.I.H. (membres du Board, représentants nationaux, adhérents
institutionnels ou individiuels). Mais leur cercle ne cesse de
s’élargir, grâce à la politique suivie par la Rédaction, visant à
développer l’audience internationale de la revue – et à une attention
portée constamment à de nouvelles aires géographiques, à de nouvelles
spécialités thématiques, à de nouveaux auteurs issus de champs
disciplinaires différents et complémentaires.
Une place importante a été faite, au cours des années, à des articles
traitant de sujet italiens – à des auteurs, à des sites, à des
expériences importantes dans ce pays.
Dans l’ensemble, la préoccupation constante de la revue a été
d’accompagner l’extension et le renforcement de l’intérêt pour le
patrimoine industriel dans tous les pays de l’Europe et d’autres
continents – en particulier de l’Amérique Centrale, de l’Amérique Latine
et de l’Asie, continents sur lesquels des comités nationaux de
T.I.C.C.I.H. sont nés et se sont structurés au cours des vingt dernières
années, favorisant ainsi la renaissance d’une activité culturelle et
scientifique remarquable, dans le champ de cette thématique
particulière.
La revue s’efforce de constituer une fenêtre ouverte sur le monde dans
le domaine qui lui est propre, et elle a besoin d’auteurs et de lecteurs
assidus et actifs, pour pouvoir rester fidèle à ses principes
constitutifs et à ses finalités institutionnelles, et pour répondre à
son ambition d’élargissement des thématiques et de resserrement des
liens entre patrimoine, enseignement et culture.
1
Groupement européen d’intérêt économique,
créé en 2002 et dirigé par Maria Teresa Maiullari-Pontois, membre du
TICCIH Board of Trustees. Koinetwork a repris le financement de la
publication, initialement assuré grâce à des subventions publiques,
notamment en provenance du Ministère Français de la Recherche, puis par
l’Ecomusée de la Communauté Urbaine Le Creusot-Montceau, lequel a mis
fin à son soutien à l’occasion de la fermeture de son programme
international en 2004.
Citons en particulier la publication des rapports nationaux présentés à
l’occasion du XIIIe Congrès de T.I.C.C.I.H. (Terni, 2006, n° 15), ou
encore les Actes de la Conférence intermédiaire organisée en 2007 par la
Section de T.I.C.C.I.H. du Royaume-Uni (2007, n° 18).
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